Parents, fratrie, racines — les liens qu'on ne choisit pas.
Je joue ton ado de 14 ans, pile au moment où ça dérape. Tente une autre approche — on rejoue la scène.
Donne-moi un adjectif… un plat… un reproche de belle-mère… Je te lis la comédie familiale du dimanche.
On rouvre un vieux dossier de fratrie : la part de gâteau, la voiture prêtée. Plaide, je rends mon verdict.
Aimer ses parents et être épuisé par eux, les deux à la fois. Dis-le ici : ça ne fait pas de toi un mauvais enfant.